Housing memories

  • Gaz meter, 2011
    (Aquarelle sur papier)
    76,5 * 55,9 cm
  • Concrete wall, 2011
    (Aquarelle sur papier)
    76,5 * 55,9 cm
  • Housing memories, 2011
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  • Tiled floor, 2011
    (Aquarelle sur papier)
    76,5 * 55,9 cm
  • Clothes hanger, 2011
    (Aquarelle sur papier)
    76,5 * 55,9 cm
  • Housing memories, 2011
    Vue d’exposition, rue de Paris, Rennes.
    Commisariat : Collectif DIS PARERE
  • Plastic flowers, 2011
    (Aquarelle sur papier)
    76,5 * 55,9 cm
  • Housing memories, 2011
    Vue d’exposition, rue de Paris, Rennes.
    Commisariat : Collectif DIS PARERE
  • Doors, 2011
    (Aquarelle sur papier)
    76,5 * 55,9 cm
  • Bath, 2011
    (Aquarelle sur papier)
    76,5 * 55,9 cm
  • Housing memories, 2011
    Vue d’exposition, rue de Paris, Rennes.
    Commisariat : Collectif DIS PARERE
  • Cellar door, 2011
    (Aquarelle sur papier)
    76,5 * 55,9 cm
  • Stairs, 2011
    (Aquarelle sur papier)
    76,5 * 55,9 cm


« A compter du 1er avril 2011, une nouvelle arrivante, Laurette Le Gall, investit un appartement vacant au 113, rue de Paris à Rennes. L’occupation des lieux reste incertaine et cessera dès qu’un nouveau locataire prendra pos- session du logement. (...) L’exposition Housing memories propose de contextualiser les travaux de Laurette Le Gall. Elle présente un ensemble d’aquarelles ainsi qu’une installation vidéo qui adoptent l’espace d’exposition de manière à créer une mise en abîme. L’appartement du 113, rue de Paris devient un milieu naturel propice à révéler les œuvres. Aussi, il s’opère un renversement du shéma habituel des expositions qui, souvent, contraint les œuvres à être adoptées par un lieu. L’exposition Housing memories se déploie dans une temporalité instable. Cette précarité fait écho aux travaux de Laurette Le Gall. Dans ce cadre l’exposition est à envisager comme la recomposition d’une demeure imaginaire dans laquelle le spectateur reconstitue mentalement des espaces génériques de l’habitation. L’espace d’exposition est ainsi rendu instable et inquiétant par la fiction qui s’y développe.»

Extrait du communiqué de Presse de Housing memories, Textes et comissariat: Collectif DIS/PARERE.